Pourquoi 10 minutes change quelque chose
Un format court réduit les obstacles : pas de planning à libérer, pas d’équipement à sortir. Vous arrivez à la séance avant que la résistance ne prenne toute la place, puis vous laissez le cours faire le cadre. Même cinq minutes avec « Instant » peuvent suffire à relancer le rendez-vous les jours chargés.
Avancer sans pression : c’est la régularité, plus que l’intensité, qui installe une vraie pratique.
Quel format selon le moment
Mobilité au réveil, respiration en milieu de journée, étirement au sol le soir. Chaque moment a sa séance courte — vous adaptez le contenu, pas le créneau. Le matin, la routine d’Alice dure 10:10 ; en journée, « Reset » dure 17:02 ; le soir, « Avant de dormir » tient en 09:44.
Laisser la pratique grandir
Certaines journées s’arrêtent à 10 minutes ; d’autres donnent envie de continuer. Cette liberté rend la régularité vivante au lieu d’en faire une obligation. Quand vous avez plus de marge, une mobilité de 14:43 à 16:50 ou « Décompresser » (37:21) peut devenir la version longue, clairement distincte du format court.
Quand 10 minutes ne suffisent plus
Si le format devient trop court, vous pouvez l’allonger. Mais le 10 minutes reste la version de secours, pour ne jamais casser la chaîne quand la semaine se complique.




